Attention: Phishing! Amacro n'a pas changé de numéro de compte bancaire
Plus d'info
Atention: Circulation modifiée dans le centre de Lot
Plus d'info
Nos services

Services

A-bsolument tout sous un même toit. Amacro regroupe toutes ses activités en un guichet unique.

René Claes, l’homme aux 7,5 millions de tonnes.

René Claes, responsable des ventes et de la logistique, est un véritable monument au sein d’Amacro. Pas seulement au sein de l’entreprise, mais aussi dans tout le secteur. Nous avons rapidement fait le calcul et, au cours de ses 15 années de bons et loyaux services chez Amacro, on estime qu’il a vendu près de 7,5 millions de tonnes de matériaux de construction. C’est une évidence, René respire Amacro. Inutile de le préciser, René va nous manquer lorsqu’il prendra sa pension à la fin de cette année. À l’approche de ce moment très particulier, nous nous devions de lui réserver un hommage bien mérité et de passer en revue son incroyable carrière.

René, comment as-tu débuté ?

« Eh bien, j’ai commencé à travailler à 16 ans comme assistant administratif dans une grande société de transport qui avait aussi des sablières et une centrale à stabilisé. Autant dire qu’à l’époque, je ne connaissais pas encore la différence entre le sable de remblai et le sable du Rhin. Mais disons que cette première expérience m’a permis d’apprendre le métier. J’ai commencé par trier des reçus, puis je suis passé dans la sablière, avant de me retrouver sur le pont-bascule et dans la centrale à béton, dont je suis ensuite devenu le responsable. Je suis ensuite passé à l’administration, puis par la production, et enfin au département des ventes. J’ai vraiment tout fait. »

Et comment as-tu atterri chez Amacro ?

« En fait, je travaillais pour la concurrence 😊. Mais j’habitais à Halle, ce qui fait que j’avais déjà eu l’occasion de faire la connaissance de Michel Cromphout (le défunt père de Johan Cromphout, CEO d’Amacro). Le monde du bâtiment est un petit monde, et cela fait que nous étions inévitablement amenés à nous croiser sur des chantiers de temps à autre. C’est comme ça qu’on a commencé à faire la papote. Michel m’a demandé plusieurs fois : “René, pourquoi ne viens-tu pas faire cela chez nous ?”. Nous avons ensuite eu plusieurs entretiens. Et c’est ainsi que je suis finalement passé chez Amacro. »

Faire le maximum pour chaque client

Comment t’a-t-il convaincu ?

« Michel et moi avions la même philosophie. Faire le maximum pour chaque client, offrir un service de qualité… bref, il y avait un clic entre nous deux. C’était aussi quelqu’un de très passionné et qui avait une vision très claire de l’avenir. Il voulait toujours aller de l’avant et ça, c’est quelque chose qui me parlait énormément. »

Comment les premières années se sont-elles passées ?

« Quand j’ai commencé ici, nous étions environ 20 personnes. La superficie du site que nous occupions était beaucoup plus petite et nos services pas aussi étendus qu’aujourd’hui. Mais nous avons grandi de jour en jour. Assister à une telle évolution et faire partie de cette belle histoire a véritablement été enthousiasmant. »

Avais-tu un bon contact avec Michel ?

« Absolument, un très bon contact. Michel était très personnel, très direct… il avait son franc-parler. Il avait le contact facile, mais il écrivait aussi beaucoup. »

Ah bon, comment ça ?

« Oui, vraiment. Il était occupé par Amacro jour et nuit, et s’il voyait par exemple que ses collaborateurs revenaient tard d’un chantier, il prenait son stylo et prenait la peine d’écrire une petite note qu’il plaçait sur leur bureau. Il s’agissait d’un petit mot de remerciement. Et cela était très motivant, je dois admettre. À l’occasion de mon cinquantième anniversaire, il m’a aussi écrit une très belle lettre. Je l’ai toujours. Une lettre qui en fait raconte tout, de notre première rencontre à ce qu’il pensait de moi. Il était très reconnaissant du travail accompli par les autres. »

Une situation win-win pour les clients

Est-ce qu’on retrouve ces caractéristiques chez Johan aussi ?

« Oui, certainement. Ce même côté bouillonnant et passionné. Cela a permis à Amacro de croître de cette façon. Nous pouvons tous en être très fiers. Johan se préoccupe, peut-être encore plus que Michel, de la vision à long terme de l’entreprise. Il évolue avec le marché et a en fait souvent un coup d’avance sur celui-ci. En particulier en ce qui concerne la durabilité dans les processus de recyclage. Ils sont constamment évalués et ajustés. »

C’est un aspect important pour toi, n’est-ce pas ?

« On peut le dire, oui. Il est important que l’on soit performants aussi bien sur la plan économique que sur le plan écologique. D’autant plus qu’avec le temps, cela devient de plus en plus un argument de vente important. Nous donnons une nouvelle vie aux flux de déchets sous la forme de nouveaux produits à forte valeur ajoutée. C’est une situation win-win pour les clients. Et puis, à titre personnel aussi, je trouve que c’est une bonne évolution. C’est gratifiant de participer à cet effort. »

En quoi consiste exactement ton travail de vendeur aujourd’hui ?

« En fait, il y a beaucoup d’aspects à prendre en compte. Ça va bien au-delà de la vente pure et simple. Cela implique d’aller défendre ses produits auprès des services d’achat ou des conseils d’administration des entreprises clientes, de rédiger des fiches techniques, d’établir le bon prix, bien sûr, et ensuite vient la consultation avec les chefs de chantier effectifs, qui ont souvent des exigences bien précises. Ce sont après tout eux qui, au bout du compte, sont amenés à travailler avec nos produits. Et bien sûr, vous devez être en mesure de communiquer toutes ces informations à vos collaborateurs qui s’occupent de la production. Ils doivent parfaitement comprendre les attentes du client. Enfin, la dernière étape consiste à acheminer les bons produits en temps et en heure au client, jusqu’au chantier. »

Quelle est/était ta recette secrète ?

« C’est très simple. Être là pour le client. Réfléchir et proposer des solutions. Et entretenir de bonnes relations. C’est comme cela que l’on crée une véritable relation de confiance. J’ai toujours trouvé cela très important. »

Une carrière d’un demi-siècle

Qu’as-tu le plus aimé dans ton travail ?

« La question devrait plutôt être : “Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton travail” (rires), parce que j’aime toujours exercer mon métier. En fait, je pourrais parfaitement continuer à travailler, mais d’un autre côté je dois dire que c’est également une bonne chose de passer à autre chose. Il y a un temps pour tout. J’ai commencé à travailler à l’âge de 16 ans, ce qui explique que j’ai pu faire une carrière de 50 ans. Il n’y a pas grand monde qui peut en dire autant. Vous savez, le poste de vendeur s’accompagne également d’une bonne dose de “stress”. Bien sûr, cela peut être positif et même nécessaire pour bien faire son travail, mais autant dire qu’il s’agit de l’aspect de mon travail qui me manquera le moins. 😊. Ce qui va le plus me manquer, c’est la partie “résolution de problèmes”. Cela peut sembler étrange, mais continuellement aider les clients m’a toujours apporté une grande satisfaction. »

D’autres choses qui vont te manquer ?

« Oh oui, mes collègues, bien sûr ! La force d’Amacro c’est véritablement l’équipe que forme l’entreprise. Chez Amacro, nous pouvons compter sur une équipe de personnes dévouées. Tout le monde partage le même état d’esprit ici : faire les choses bien, de A à Z. Nous allons tous dans la même direction. En cas de difficulté, nous avons toujours cherché ensemble la meilleure solution.

Cet esprit d’équipe va sans aucun doute me manquer. »

Commander chez « Claes »

Si c’était à refaire, le referais-tu ?

« J’aurais aimé avoir les connaissances que j’ai dès le début aujourd’hui (rires). Mais évidemment, les choses ne fonctionnent pas comme ça. Je suis satisfait de la façon dont les choses se sont passées. J’ai toujours eu cet esprit d’entreprise. J’ai plus d’une fois entendu des clients dire : j’aimerais passer commande auprès de “Claes” 😊. J’ai toujours mis beaucoup de moi-même dans ce que je faisais. Je me suis vraiment amusé en tant que vendeur chez Amacro. C’est en partie parce qu’ici, on passe très vite à l’action et à la décision. La structure d’entreprise est très plate et cela rend le travail d’un vendeur beaucoup plus agréable. »

Attends-tu avec impatience ta pension ?

« Oui. Quand même. Ça va me manquer, ça je le sais déjà, le travail, le contact avec Johan, avec les collègues, avec les clients… Mais en même temps, comme tout bon pensionné, je sais que je vais avoir trop peu de temps 😊. » 

Que comptes-tu faire avec tout ce temps libre ? 

« J’adore jardiner. Je cultive mes propres légumes. Cela me détend énormément, j’aime ça. Regarder les choses pousser et pouvoir ensuite les manger. Je vais également consacrer plus de temps à mes petits-enfants. J’adore également marcher. Disons que je suis un véritable amoureux de la nature. Bref, quoi qu’il en soit, je n’ai pas l’intention de rester assis. »

Est-ce que tu comptes revenir de temps en temps pour faire un petit coucou ?

« Bien entendu ! Je repasserai certainement pour dire bonjour et je continuerai à suivre Amacro. J’y ai vécu des années merveilleuses. Une magnifique aventure va prendre fin pour permettre à un nouveau chapitre de s’ouvrir (rires). »

Copyright © 2024 Amacro nv - Tous les droits sont réservés
chevron-down linkedin facebook pinterest youtube rss twitter instagram facebook-blank rss-blank linkedin-blank pinterest youtube twitter instagram